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Scripto. Histoire du graphisme avant la modernité

Ch. 2. Écrire, inscrire

abstract

Le graphiste, le designer graphique, le typographe semblent apparaître avec la notion toujours complexe de modernité, en tous cas avec le mouvement d’une industrialisation plus consciente d’elle-même. C’est ce que soutient le grand défenseur de la modernité, l’historien de la typographie Robin Kinross, lorsqu’il situe les débuts de la « modern typography » au XVIIe siècle. Mais est-ce à dire qu’on ne puisse parler de graphisme avant l’institution de cette modernité et de cette pratique du graphiste, du « graphic designer », du typographe désignés en tant que tels ? C’est à cette question intempestive que veut s’attaquer Thierry Chancogne, enseignant et théoricien du graphisme, en tentant de repérer les moments de rupture de phase de l’histoire longue de cette discipline avant même qu’elle ne soit reconnue comme telle. Avec « Écrire inscrire » – cinquième épisode de cette série – une distinction sera opérée entre deux modes de l’acte d’écriture au sens strict, pris entre expression d’un vouloir dire et condition technique matérielle d’inscription, aède et rhapsode, travail d’écrivain et pratique d’écrivant.

Ex- In-

Fig. 1 Revenons à l’acte lui-même de l’écrit. Il faut sans doute d’abord repérer dans ce mouvement deux activités distinctes qui ouvrent d’emblée l’unicité relative d’un des modes du langage toujours fait de la répétition-adoption de structures linguistiques exogènes et d’invention au sein de ce système de reprise. D’une part il y aurait l’action stricte de l’écriture qui participerait, comme on l’a déjà relevé1, du mouvement plus général et fondamental de l’articulation de la pensée dans le sens d’une apparition, d’un phénomène : du surgissement que note le préfixe « é » de l’extériorité. Quelque chose surviendrait comme le fruit d’une pression, d’une nécessité, d’une in-tension, d’une poussée, d’une pulsion : une ex-pression. Mais en l’occurrence, cette manifestation ne serait rendue possible que par l’action sensible, technique, pragmatique, de l’inscription. Et l’on entend ici l’effort de l’action vis-à-vis de la résistance du matériau traçant, de la matière tracée. Les mots de ce qui peut advenir par l’inscrit crissent ou tintent du travail de l’in-formation au sens littéral. L’effort de grattage, d’incise, de coupe, d’entaille ou encore de frappe fonde les racines indo-européennes sker, gherb, glubh et (s)teu et leurs dérivés : la scarification grecque skariphos, le latin graphium (greffe), le germanique skor (score), le métier latin du scribe scriba, la gravure grecque gluptês du glyphe ou l’empreinte en creux ou en relief de même origine tupos (type)2 Fig. 2 et Fig. 3.

En quelque sorte la pensée, cette activité obscure, partant du mouvement, de la poussée d’un « vouloir dire », ne se résoudrait – et non sans difficultés, sans ratages – que dans l’événement tangible, visible, audible, du signe, de la marque « intégrés » dans des supports et des codes divers et plus ou moins préexistants. Vibration modulée de l’air qu’on peut appeler musique, parole, mot, verbe, chant, cri, etc. Sillon dans la matière relativement meuble, dépôt sur la surface plus ou moins souple et pérenne qu’on peut appeler par exemple image, texte, gravure, biffure, schéma, esquisse, épigraphie, paléographie. Avec toujours des écarts, des surprises : dans le sentiment de ne pas arriver à dire ce que l’on voudrait ou devrait, ou de façon confuse ; dans la trouvaille, l’impression d’avoir réussi à dire quelque chose qui nous surprend et qu’on ne savait pas savoir. Avec aussi dans le cas de l’écriture au sens plus strict et réduit, le sentiment d’un effort assez définitif, d’une trace qui acquiert et mérite quelque durée, quelque enjeu, quelque portée.

L’inscrire est, en tant que technique et artefact, le fruit d’une séquence historicisée de gestes, de savoir-faire, de ruses mécaniques, du moins outillées, en partie héritées de manière plus ou moins formalisée de la bien nommée tradition3, en partie inventées, construites, mises au point. Avec un dialogue incessant des savoirs de la main, de l’« armement » des bras, de l’épaule, du tronc, de l’outil… et des capacités d’articulation et de projection de notre équipement neurologique exubérant.

J’ai toujours senti que quand j’écris, mon travail qui est manuel, […] est très physique… À chaque fois je me dis : je suis en train de peindre la page. Voilà. Je peins. D’ailleurs j’ai des pinceaux sur mon bureau […] certainement soixante-quinze instruments à écrire de toutes espèces. Et ça fait partie de l’écriture. Parce que pour saisir quelque chose qui est tellement délicat, qui peut être évanescent, qui peut nous échapper, il faut procéder à la fois avec des instruments, de véritables outils. Il faut de la toile, de la toile de papier. J’ai besoin d’une très grande quantité de papiers de différentes espèces, de différentes dimensions. Il faut les pinceaux, les plumes, les crayons, les feutres, enfin, une quantité de prolongations du nerf écrivant4.
Hélène Cixous

Là, si je tape, je bloque mon outil [un burin de gravure épigraphique tenu « à la traditionnelle »]. C’est pour ça que je me fais mal au petit doigt. Là, si je suis comme ça [« à l’anglaise »], mon outil, je le libère. Avant les graveurs, quand ils tapaient, ils tapaient dans le contresens de l’écriture. C’est la raison pour laquelle ils tenaient l’outil [avec le petit doigt]. Nous on va apprendre à graver dans le sens de l’écriture. […] On va aller chercher beaucoup plus de sensibilité5.
Franck Jalleau

L’écrivain et l’écrivant

Fig. 4 et Fig. 5 Une semblable ségrégation dans le peuple des écritures concerne notre petite activité du graphisme. Car on aurait envie de dire, en redoublant l’ancienne séparation – qui n’advient semble-t-il qu’avec l’apparition de l’écriture au sens strict – de l’aède et du rhapsode6, que l’écrivain écrit alors que le graphiste inscrit. Mais cette belle distinction qui semble redoubler et thématiser celle de l’oralité et de l’écrit au sens propre, induit peut-être de nouveaux passages, de nouveaux glissements. Alors qu’au moins depuis les Grecs, le souffle invisible de la parole est ressenti comme presque consubstantiel de ce génie génétique forcément supérieur, idéel-idéal, de l’animation de l’âme et de l’esprit, on peut peut-être imaginer que l’inscription, toujours descriptible en termes de conditions, de contextes, d’historicité, de contraintes et de possibilités, ajoute sa part d’articulation, de cadrage, de consistance au texte peut-être premier de l’écrivain – cet auteur plus ou moins grand, autoritaire, habité ou habitant des étoiles. En clair l’agent de l’inscription, l’écrivant est aussi à sa façon, comme l’a dit de façon nuancée et virtuose Roland Barthes, un écrivain7. Et tout cela est également affaire de sensations, d’affects, d’intérêts, de hiérarchies relativement consenties, imposées, sociologiques, esthétiques, politiques, historiques. « L’écrivain accomplit une fonction », « un geste ». L’écrivant, qui n’apparaît selon Barthes qu’avec la Révolution française et son élargissement démocratique, est dit pratiquer – peut-être avec condescendance – « une activité ». « Les écrivants sont des hommes “transitifs” ». L’écriture n’est pour eux qu’un « moyen » ; leur écrit – Barthes dit-écrit plutôt « parole » – « supporte un faire, elle ne le constitue pas ». L’écrivant ramène le langage « à la nature [naïve] d’un instrument de communication ». Il « n’admet pas que son message se retourne et se ferme sur lui-même » à la manière de « l’interrogation au monde » du travail de l’écrivain.

Roland Barthes, malgré tous ses efforts de « rhétorique de l’image8 » pense ici plus aux « intellectuels » de son temps, aux universitaires, aux politiques, qu’aux typographes, graphistes et autres publicistes ou imprimeurs éditeurs. Il finit en tous cas par admettre, peut-être avec dépit, que chacun – dans l’époque dans laquelle il écrit cet article, mais aussi, semble-t-il, de façon plus diachronique – « se meut plus ou moins ouvertement entre les deux postulations ». Que chacun veut « écrire [en quelque sorte décrire] quelque chose » « et en même temps, [écrire] tout court ».

Bien différent était le moine copiste imaginé par notre saint fondateur, capable de copier sans comprendre, abandonné à la volonté de Dieu, écrivant parce que orant et orant en tant qu’écrivant9.
Umberto Eco

Les auteurs n’écrivent pas de livres : non, ils écrivent des textes qui deviennent des objets écrits, manuscrits, gravés, imprimés (et aujourd’hui informatisés). Cet écart, qui est justement l’espace dans lequel se construit le sens, a été trop souvent oublié10 […].
Roger Chartier

Cet enchâssement des figures, des matières et des agents de l’écriture amène peut-être d’abord à considérer une forme de co-auctorialité du texte. L’écriture ne relève pas d’une activité éthérée. Elle doit sans cesse négocier avec des conditions, des sociologies, des technologies matérielles elles-mêmes toujours inscrites dans des successions, des buissonnements, des linéaments historiques et idéologiques. L’opposition écrivain-écrivant, la polarité de l’auteur – sous toutes ses formes feuilletées toujours surplombantes incluant au moins une fonction commanditaire et un tenant-lieu de créateur – et du graphiste – lui-même inscrit dans toute une basse « chaîne graphique » –, ou pour le dire théâtralement avec Antonin Artaud, « la vieille dualité entre l’auteur et le metteur en scène », peut être remplacée « par une sorte de créateur unique à qui incombera la responsabilité double du spectacle et de l’action11 ».

Le rêve de Balzac fut la concentration entre ses mains d’écrivain de toutes les techniques à mettre en œuvre pour éditer ses propres œuvres littéraires12.
Charles Peignot Fig. 6

Cet emboîtement confus des articulations de l’écriture pousse également à prendre conscience de l’extrême miroitement du fonctionnement des textes. Tout écrit n’est qu’un agencement embrouillé d’écrits. L’« information de rendu » qu’on appelle écriture résulte du procès de transformation d’« informations de données » par des « informations de traitement » bien avant le numérique et l’informatique. Le texte résulte d’une nécessaire et complexe intrication de codes.

Un acte

Reste à penser comme on l’a dit du verbe13, l’acte de l’écriture au sens strict de l’inscription comme un acte, c’est-à-dire comme une activité capable d’être décrite et de faire, d’« agir le réel ».

On peut être surpris de la façon dont Béatrice Fraenkel semble se sentir obligée, au début des années 2000, après tant de travail14 sur la rhétorique et la sémiologie de l’image en général et de celle du texte en particulier de poser dans le milieu académique la question – à mon sens rhétorique – de la possibilité d’une anthropologie et d’une sociologie de l’inscription : de considérer le travail du scripteur comme un signe, un acte signifiant Fig. 7 et Fig. 8.

[Socrate :] Je vous ai souvent, mon cher, envié votre profession, à vous autres rapsodes. C’est en effet une chose digne d’envie, que ce soit une bienséance de votre état, d’être toujours richement vêtus, et de vous montrer dans les plus beaux ajustements, et qu’en même temps votre devoir vous oblige de faire une étude continuelle d’une foule d’excellents poètes, et principalement d’Homère, le plus grand et le plus divin de tous ; et non seulement d’en apprendre les vers, mais d’en bien pénétrer le sens : car on ne deviendra jamais rapsode, si l’on n’a une intelligence parfaite de ce qu’a voulu dire le poète, le rapsode devant être l’interprète de la pensée du poète auprès de ceux qui l’écoutent ; fonction qu’il lui est impossible de bien remplir, s’il ne sait pas ce que le poète a voulu dire. Tout cela est vraiment digne d’envie15.
Platon

En introduisant la notion d’acte d’écriture nous posons aussi l’hypothèse générale qu’en écrivant, nous réalisons éventuellement des actions d’écriture, spectaculaires ou non, et qu’il est possible de considérer l’ensemble de ces actions au sein d’une anthropologie pragmatique de l’écrit. […]
Ces situations se caractérisent par le fait qu’un acte d’écriture est joint à un acte de langage, que cet acte d’écriture n’est pas simplement un acte de scription car il affecte l’énoncé d’une valeur spécifique 16.
Béatrice Fraenkel

Pour nous, l’idée que l’écriture au sens strict ou étendu « est un acte » et qu’« écrire c’est faire » va peut-être trop de soi et reviendra sans cesse au cours de cet essai. Écrire est un acte. Inscrire est un acte. Et ils « agissent le réel ».

Béatrice Fraenkel s’intéresse fructueusement aux écritures mineures et quotidiennes : les panneaux de signalisation, les plaques de voirie, les graffiti, les cartouches d’œuvre. Elle s’arrête en particulier sur deux genres d’écrits particulièrement édifiants dans le sens de l’institution performative du monde tel que John Langshaw Austin a pu en parler17 : d’abord le cas de ce qu’Armando Petrucci appelle les « écritures exposées18 » plutôt institutionnelles qui font leur part de la publicité dans le sens de la participation à la création d’un espace public de ressenti et d’information. Ensuite le cas des « actes juridiques écrits qui sont, d’un point de vue historique, parmi les formes les plus anciennes d’énonciation performative19 ».

Graphē dans son sens grec ancien est une écriture, un dessin, mais également une accusation, un procès, un acte juridique précisément écrit. La loi, du latin lex, legis est une « chose édictée », une chose lue, une chose écrite. Inscrire c’est faire, c’est instituer, c’est construire et répéter, perpétuer. Le code qui règle la vie de la communauté, chez Hammurabi20 comme dans toute articulation, dans toute structure, dans toute société, dans tout langage, est fils du codex : du support de l’inscrit, stèle, rouleau, livre, écran, circuit imprimé… Et l’on retrouve ici les métaphores de l’écriture en tant qu’architecture, urbanisme, susceptibles d’accueillir et de régler la vie des hommes dans un temps long. Le notaire, cousin du tabellion21, du clerc, du secrétaire, du greffe, du bureaucrate, du dactylo- ou du sténo-graphe, a pour devise Lex est quodumque notamus : « La loi est ce que nous notons » ou symétriquement « Ce que nous notons est la loi ». Son emblème est le gnomon, instrument de désignation de la connaissance, de la notoriété, de la violence du choc de réalité et de vérité – autant qu’elles soient atteignables. Un bête bâton, un instrument de marquage, d’abord dédié par son ombre portée à qualifier les mouvements du soleil rythmant la journée et l’année en autant de périodes remarquables, de calendarités de longueurs variées et conventionnelles Fig. 9.

Penser, parler, dessiner, danser, construire, jouer, écrire sont des actes qui informent, transforment et constituent la réalité. Comme le rappelle malicieusement Umberto Eco, « le mot [latin] nomen [(le nom)] vient certainement [du grec] nomos, autrement dit loi [(norme), (ce qui doit être)], vu que justement les nomina sont donnés par les hommes ad placitum, c’est-à-dire par libre et collective convention22 ». Le signe qui désigne la chose constitue la règle d’usage en un sens et pour un temps « achevée » ; le mode d’agir et de ressentir écrit du monde, construit entre liberté et contrainte, arbitraire et motivation. Le mot accomplit en un sens une perception qui en vient à être éminemment partagée. Le terme est, comme son nom l’indique, le signe d’un achèvement. Son inscription poursuit cette stabilisation et cette institutionnalisation.

Or, comme dans l’architecture, lorsqu’on veut voir si un mur est d’aplomb, on applique le niveau pour s’en assurer : de même, dans les accusations concernant l’infraction des lois, les juges ont sous la main les tablettes où sont écrites les lois et le décret attaqué23.
Eschine

[L’Athénien :] C’est que toutes les pratiques dont nous parlons ne sont autre chose que ce qu’on appelle communément lois non écrites, et que nous désignons sous le nom de lois des ancêtres : et encore que nous avons parlé juste, lorsque nous avons dit plus haut qu’il ne fallait pas donner le nom de lois à ces pratiques, ni les passer non plus sous silence ; parce qu’elles sont les liens de tout gouvernement, qu’elles tiennent le milieu entre les lois que nous avons déjà portées, celles que nous portons, et celles que nous devons porter dans la suite ; qu’en un mot, ce sont de très anciens usages dérivés du gouvernement paternel, qui, étant établis avec sagesse et observés avec exactitude, maintiennent les lois écrites sous leur sauvegarde, et qui, au contraire, étant ou mal établis ou mal observés, les ruinent ; à peu près comme lorsque, les appuis venant à manquer, nous voyons toutes les parties d’un édifice s’écrouler les unes sous les autres, même les plus belles, qui avaient été construites les dernières24.
Platon

Or si le mot grec graphè veut certes dire « action en justice (pour le droit public) », son sens premier n’est rien d’autre qu’‹écriture ›. En premier sens de base, il faut comprendre graphè paranomôn « écriture (accusant un décret) du point de vue des lois25.
Clarisse Herrenschmidt

On contrôle des choses par l’intermédiaire de leurs signes, ou des objets dont on fait les signes de ces choses. Enfin – et c’est le fondement de la sophistique grecque – on découvre le pouvoir magique de la parole persuasive. […] Les règles de cette organisation se voyaient codifiées par une science ayant nom rhétorique 26.
Umberto Eco

Fig. 10

Bibliographie

Ouvrages

ARTAUD, Antonin. « Le Théâtre de la cruauté », in Le Théâtre et son double. Paris : Gallimard, 1964.

CHANCOGNE, Thierry. « La puissance du verbe », in Histoire du graphisme avant la modernité en trois temps et cinq mouvements. Premier temps. Avant l’écriture. Premier mouvement. Mûthos. Le Havre : Franciscopolis, 2018.

CHARTIER, Roger. L’Ordre des livres : lecteurs, auteurs, bibliothèques en Europe entre xive et xviiie siècle. Aix-en-Provence : Alinéa, 1992.

ECO, Umberto. Le Nom de la rose. Traduit de l’italien par Jean-Noël Schifano [1980]. Paris : Grasset et Fasquelle, 2012.

–. Le signe. Histoire et analyse d’un concept [1973]. Traduit de l’italien par Jean-Marie Klinkenberg. Paris : Librairie générale française, « Livre de Poche », 1992.

ESCHINE. Harangue d’Eschine contre la couronne, ou Contre Démosthène. Traduit du grec par Athanase Auger. Paris : Charles-Hippolyte Verdière, 1820.

HERRENSCHMIDT, Clarisse. Les Trois Écritures. Langue, nombre, code. Paris : Gallimard, 2007.

LANGSHAW AUSTIN, John. How to do things with words (The William James Lectures delivered at Harvard University in 1955). Édité par J. O. Urmson. Oxford : Clarendon Press, 1962.

PETRUCCI, Armando. Jeux de lettres. Formes et usages de l’inscription en Italie xie - xxe siècles [1980]. Traduit de l’italien par Monique Aymard. Paris : Éditions de l’École des Hautes Études en Sciences sociales, 1993.

PLATON. Œuvres de Platon, tome IV. Traduit du grec par Victor Cousin. Paris : Bossange, 1827.

–. Les Lois. Traduit du grec par Jean Nicolas Grou. Paris : Lefèvre, 1842.

REY, Alain (dir.). Le Robert, Dictionnaire historique de la langue française, tome 1. Paris : Dictionnaires Le Robert, 2000.

–. Le Robert, Dictionnaire historique de la langue française, tome 2, 2000.

–. Le Robert, Dictionnaire historique de la langue française, tome 3, 2000.

Chapitre ou article d’un livre ou d’une revue

FRAENKEL, Béatrice. « Actes d’écriture : quand écrire c’est faire », Langages et société, n° 121-122, septembre-décembre 2007. Paris : Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme.

Autres

CIXOUS, Hélène. « La Masterclasse d’Hélène Cixous », France Culture, 26 janvier 2019. Lien

JALLEAU, Franck et Loïc SANDER. « Stage de gravure lapidaire. Instructions/non monté. Avec Franck Jalleau ». Torcy, juillet 2012. Lien

BARTHES, Roland. « Écrivains et écrivants », Arguments, n° 20, 1960, p. 147-154. Lien

–. « Rhétorique de l’image », Communications, n° 4, 1964, p. 40-51. Lien